mutuelle-moins-chere.biz

Comparez les taux de remboursements des mutuelles les moins chères

Remboursement de l’hospitalisation en psychiatrie : A combien s’élève la participation de la sécurité sociale et les mutuelles santé ?

Remboursement hospitalisation en psychiatrie

Le remboursement de l’hospitalisation psychiatrique est à la hauteur de 80% par la sécurité sociale et jusqu’à 350% par les mutuelles santé partenaires au comparateur « Mutuelle-moins-chere.biz » et cela est valable pour l’ensemble des frais de séjour hospitalier.

Toutefois, en raison des frais élevés d'admission dans un hôpital spécialisé (55 € en demi-pension et 115 € pour un séjour complet), il est recommandé de choisir une formule qui offre le plus d'avantages.

Réalisez des devis gratuits pour comparer les propositions des compagnies mutualistes et assurances santé.

Remboursement hospitalisation en psychiatrie : Quelle est la part de la sécurité sociale et comment choisir la mutuelle ?

Après intervention de la sécurité sociale, le patient lui reste à payer certains frais mentionnés ci-dessous, et qui sont remboursés par les mutuelles santé à des taux variables :

hospitalisation

Vu que la durée moyenne de séjour en centres spécialisés est de 40 jours, les mutuelles santé proposent un remboursement de 300% du forfait journalier pour une durée maximale de 90 jours / an.

Pour ceux qui hésitent encore à acquérir une bonne mutuelle et veulent se contenter du remboursement de la sécurité sociale, Le comparateur « Mutuelle-moins-chere.biz » vous présente à titre indicatif, les tarifs des soins libres ou sans consentement dans les structures publiques :

Fourchette des tarifs journaliers

Il est à noter que le prix moyen d’une hospitalisation psychiatrique à domicile ou en foyer d'accueil médicalisé est plus faible ; 120 € à 485 € pour une journée.

D’après les tarifs, avoir une couverture complémentaire santé est plus que nécessaire. Dans ce cas, une attention particulière est à porter au nombre de jours d’internement remboursés par la mutuelle, vu que cela constitue le principal critère de choix après celui du prix.

Réalisez vos devis personnalisés et instantanés sur « Mutuelle-moins-chere.biz ». Tout est clairement indiqué ; garanties, délais de carence, durée maximale de l’internement en psychiatrie remboursée, tarifs, etc. Posez-vous ces 4 questions pour améliorer encore plus votre choix :

  • y a-t-il possibilité d’éviter l’avance des frais avec la formule ?
  • quels sont les modes d’hospitalisation en psychiatrie remboursables ?
  • quelle est l’étendue des garanties proposées ?
  • le forfait journalier psychiatrie est-il illimité ?

De cette manière, vous êtes sûr d’accéder aux meilleures conditions de remboursement du psychiatre et de l'hospitalisation prescrite par ses soins.

Jeune et hospitalisé en psychiatrie : partagez vos expériences pour aider les autres adolescents

Séjourner dans un service psychiatrique pour une dépression ou une crise d'anxiété, est encore perçu comme un signe de démence ou de folie. Ce regard accablant rend encore plus difficile cette expérience surtout pour les adolescents. Laissez vos témoignages pour porter secours aux autres.

l'hospitalisation sans consentement est loin d'être toujours la meilleure solution pour les mineurs.

D’ailleurs, de nouvelles alternatives thérapeutiques émergent chaque jour comme l'accueil psychiatrique familiale, l’hospitalisation spécialisée à domicile, etc.


Article mis à jour le 04/08/2016 | Par Mutuelle-moins-chere.biz


Remboursement hospitalisation psychiatrie et choix mutuelle Evaluation 4.5 sur 5 note basé sur 15 avis
 
Jade
Si ça peut aider voici comment je me suis sortie d’une dépression.
Je me lance !
A la rentrée scolaire, je trouve mon copain avec une autre. Je ne peux pas l’accepter ; retirement, mal entente avec mes deux meilleures copines, prise de poids, isolement et enfin dépression.
Le résultat est une tentative de suicide, un lavage d’estomac et bien sûr un passage en service psychiatrique. Sur ce coup-là, mon pédopsychiatre m’a gâtée ; 6 semaines d’hospitalisati on renouvelables et plein d’antidépresseu rs que je trouve inutiles.
Rien qu’en voyant la détresse des autres patients j’étais guérie d’office. De plus, je suis tombée sur la championne de France des casse-pieds qui m’embêtait à chaque fois que les infirmières avaient le dos tourné.
Maintenant, je m’en sorts mieux, peut être grâce aux médicaments et j’ai changé de lycée pour éviter les chocs émotionnels.
Répondre
 
 
Elie
J’ai eu plein de problèmes d’harcèlement au lycée, au point de ne plus vouloir y aller. Mais comme mes parents m’y obligeaient, mon mal n’a fait qu’empirer et j’ai fini par craquer.
Le plus dur pour moi est que mes parents ont donnés leurs accord pour m’hospitaliser sous contrainte et sans chercher à me comprendre.
Ils m’ont d’abord emmené dans un centre médico-psychologique puis dans un service de pédopsychiatrie avec d’autres ados souffrants de différents troubles (suicidaires, anorexiques, délires, automutilation, etc.).
Après 3 semaines, on m’a autorisé d’avoir des visites et à sortir pour consulter mon psy de jour et continuer mon hospitalisation la nuit. J’ai eu une conversation à tête reposée avec mes parents. Maintenant, ils comprennent ce qui ne va pas avec le lycée et ils cherchent à me muter. Je pense que c’est ce qui me motive et chasse les idées noires de mon esprit.
Répondre
 
 
Zoë
A lire vos expériences, je pense que je suis l’unique fille qui a demandé une hospitalisation psychiatrique en soins libres.
Dépressive, au bord de l'anorexie et mal dans ma peau, j’ai accepté qu’on me place dans une unité pour ados. C’est humainement froid, pas un sourire, pas d’amis, pas de parents, aucune compassion et beaucoup d’indifférence.
J’ai pleuré et supplié mes parents pour me transférer dans une clinique privée. Là, je peux vous dire qu’il n’y a pas photo.
Les visites d’amies sont autorisées, les infirmières sont plus proches, les copines de chambres plus détendues,…
Depuis, ça fait une année et je vais bien. Pourvu que ça dure.
Répondre
 
 
Mika
Le plus dure dans une hospitalisation en service psychiatre c’est l’isolement des premiers jours.
C’est terrifiant, seul, pas de portable ou d’affaires personnelles, aucun contact avec l’extérieur.

Bon après, on s’habitue mais vu mon âge, ce n’est vraiment pas facile.

La cerise sur le gâteau ce sont les activités qu’on nous forçait à suivre en groupe : arts plastique, scrabbles, cuisine,…. C’est pour vous dire qu’on s’ennuyait ferme.
Répondre
 
 
Ethan
J’ai 16 ans, j’ai fait 2 TS et 3 séjours en hosto. Et les abrutis de darons croient que m’envoyer chez les fous va changer quelque chose et qu’après ça je vais retourner au bahut. Gavé au antidépresseur, c’est là qu’on pette les plombs.
Répondre
 
 
Rachel
OUI après mon internement en HP, je peux vous dire que c’est le mieux à faire pour une ado suicidaire mais c’est aussi l’échec assuré pour la relation parents enfant en cas de demande d'hospitalisation par un tiers.
L’enfant fragilisé psychologiqueme nt perd toute confiance en ses géniteurs. Après, il n’osera pas demander de l’aide ou leurs parler de ses problèmes de peur d’être interné à nouveau.
Le dialogue et l’écoute avec le cœur, il n’y que cella ça de vrai.
Répondre
 
Votre avis nous intéresse